Dernière mise à jour le octobre 3, 2022
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Appliquer un filigrane

Rôle et utilité du filigrane

DxO PhotoLab vous permet d’incruster un filigrane (watermark, en anglais) dans vos images, qu’il s’agisse d’un texte, d’un élément graphique ou les deux. L’outil DxO Instant Watermarking présente l’avantage de la prévisualisation en direct du filigrane dans l’image, lors de sa création et de la manipulation des réglages proposés. Ensuite, vous pourrez décider librement d’adjoindre ou pas le filigrane aux images exportées.

Le filigrane peut avoir plusieurs rôles :

Le texte ou l’image, s’ils ont été incrustés de manière judicieuse (en évitant de les placer trop près du bord), vont décourager le vol, la réutilisation ou la republication non autorisée de vos images. Par contre, un filigrane trop voyant peut également altérer et même décourager d’autres personnes de regarder vos images.

Si vous optez pour un filigrane Image, vous devrez le créer au préalable dans un logiciel de retouche ou tout programme destiné aux graphistes. En effet, DxO PhotoLab ne vous permet pas de créer de logos et autres éléments graphiques.

Le filigrane ne se substitue pas aux informations d’auteur et de copyright figurant dans métadonnées de l’image, et nous vous encourageons à continuer à renseigner ces champs, notamment dans la palette Métadonnées.

La palette Filigrane

La palette Filigrane est située tout en bas du volet de droite de l’onglet Personnaliser (espace DxO Advanced) ou sous forme d’une sous- palette, en bas de la palette Outils Élémentaires. Inactive par défaut, elle s’active dès que vous cliquez sur l’un des modes, Image ou Texte, les outils affichés dépendent de votre choix.

Lorsque vous appliquez un filigrane à une image, il sera visible en permanence, aussi bien dans la Visionneuse que dans la vignette de l’Explorateur d’images. Cependant, l’aspect du filigrane est réversible – vous pouvez le modifier ou le remplacer à tout moment – et son application sera définitive dans les images exportées*.

* Le filigrane ne sera pas appliqué aux images exportées avec l’option Exporter en DNG (débruitage & corrections optiques seulement).

Incruster une image

Pour incruster un filigrane Image :

  1. Affichez votre photo en mode ajusté à l’écran, pour vérifier en temps réel la taille, les proportions et l’aspect du filigrane.
  2. Dans la sous-palette Filigrane, sélectionnez le mode image en cliquant sur le bouton Image.
  3. Dans la fenêtre de prévisualisation, cliquez sur Parcourir.
  4. Une boîte de dialogue système vous permet de localiser et de sélectionner votre image. Cliquez sur Ouvrir.
  5. L’image apparaît dans la fenêtre de prévisualisation ainsi que dans votre photo, selon la position sélectionnée dans le damier. Le nom du fichier importé apparaît sous la fenêtre de prévisualisation.
  6. Le damier vous permet de prépositionner l’image au centre, en haut, en bas, à gauche, à droite ou dans les angles dans votre photo : cliquez sur l’un des 9 pavés pour la placer où souhaité.
  7. Lorsque vous sélectionnez une position autre que le centre, des curseurs de marge s’activent : par exemple, Marge gauche pour la position de gauche, ou Marge gauche + Marge haut pour la position en haut à gauche, etc. Ces curseurs (réglés à 0 par défaut) vous permettent de positionner votre image exactement là où vous le souhaitez, n’importe où dans la photo.
  8. Le bouton Rotation du filigrane, à gauche du damier de positionnement, vous permet de faire pivoter votre image par paliers de 90° à chaque clic.
  9. Ajustez la taille de l’image** avec le curseur Échelle, gradué de 1 à 100 (valeur par défaut : 15).
  10. Le menu Mode vous permet de choisir la manière dont l’image incrustée fusionne dans la photo. 7 modes de fusion sont à votre disposition (voir après le paragraphe Incruster un texte).
  11. Grâce au curseur Opacité, vous pouvez jouer sur la transparence de l’image et, ainsi, jouer sur la présence du filigrane dans votre photo.

** Pour éviter le crènelage des bords et la dégradation de son aspect, faites en sorte que votre fichier image soit de résolution et de poids suffisants.

Incruster un texte

Le texte est le moyen le plus simple de marquer vos photos, par exemple avec votre nom ou celui de votre société si vous êtes un professionnel. Contrairement aux images et aux logos, que vous devrez créer hors de DxO PhotoLab, ce dernier vous permet de saisir directement votre texte, grâce aux polices de caractères préinstallées dans votre système d’exploitation.

Pour incruster un filigrane texte :

  1. Affichez votre photo en mode ajusté à l’écran, pour vérifier en temps réel la taille, les proportions et l’aspect du filigrane.
  2. Dans la sous-palette Filigrane, sélectionnez le mode texte en cliquant sur le bouton Texte.
  3. Cliquez dans le champ de saisie situé juste en dessous des boutons Image/Texte et entrez votre texte, ce qui aura également pour effet d’activer tous les autres outils de la sous-palette. Saisissez votre texte puis validez avec la touche Entrée : le texte incrusté apparaît dans l’image.
  4. Sélectionnez votre police de caractères favorite dans la liste déroulante située sous le champ de saisie (la police par défaut est Arial).
  5. Vous pouvez également modifier le blanc par défaut de la police de caractère : en cliquant sur le pavé blanc, vous afficherez le nuancier du système d’exploitation, dans lequel vous sélectionnerez une autre couleur.
  6. Le menu situé à gauche du pavé de couleur vous permet de modifier le style de votre police (gras, italique, etc.).
  7. Le damier vous permet de prépositionner le texte au centre, en haut, en bas, à gauche, à droite ou dans les angles dans votre photo : cliquez sur l’un des 9 pavés pour le placer où souhaité.
  8. Lorsque vous sélectionnez une position autre que le centre, des curseurs de marge s’activent dans la palette : par exemple, Marge gauche pour la position de gauche, ou Marge gauche + Marge haut pour la position en haut à gauche, etc. Ces curseurs (réglés à 0 par défaut) vous permettent de positionner votre texte exactement là où vous le souhaitez, n’importe où dans la photo.
  9. Le bouton Rotation du filigrane, à gauche du damier de positionnement, vous permet de faire pivoter votre texte par paliers de 90° à chaque clic.
  10. Ajustez la taille du texte avec le curseur Échelle, gradué de 1 à 100 (valeur par défaut : 35).
  11. Le menu Mode vous permet de choisir la manière dont le texte incrusté fusionne dans l’image. 7 modes sont à votre disposition (voir ci-après).
  12. Grâce au curseur Opacité (réglé à 100 par défaut), vous pouvez jouer sur la transparence et la présence du texte dans votre photo.

Il n’y a pas de limite au nombre de caractères, ni de caractères interdits, ni de polices incompatibles.

Modes de fusion

Vous pouvez agir sur la manière dont le filigrane incrusté, texte ou image, apparaît dans l’image, en fonction des couleurs, de la luminosité, de l’opacité ou de l’arrière-plan. L’utilisation des modes de fusion nécessite un peu d’expérimentation de votre part, le résultat dépend largement du type de filigrane, ses réglages et, bien entendu, l’image dans laquelle il va s’incruster. Ces modes de fusion sont au nombre de 7 :

Incruster image et texte

L’outil Filigrane offre une grande souplesse d’emploi, notamment en vous donnant la possibilité d’incruster à la fois une image (logo ou autre) et un texte :

  1. Dans la sous-palette Filigrane, cliquez sur le bouton Image puis suivez les mêmes étapes que la section Incruster une image.
  2. Une fois l’image incrustée, cliquez sur le bouton Texte, puis reprenez toutes les étapes de la section Incruster un texte.

Créer, appliquer et gérer les préréglages

Si vous souhaitez utiliser plusieurs types de filigranes, la sous-palette vous permet de créer, d’enregistrer, d’appliquer et de modifier autant de filigranes que vous voulez, sous forme de préréglages.

Créer et enregistrer un préréglage

  1. Créez un filigrane Image et/ou Texte* en suivant les instructions détaillées dans les paragraphes Incruster une Image ou Incruster un texte.
  2. Dans la sous-palette, en bas, cliquez sur Créer un préréglage.
  3. Saisissez un nom explicite dans la boîte de dialogue qui s’affiche, puis validez en cliquant sur OK.
  4. Le nom du filigrane s’affiche dans la liste Préréglage, en haut de la sous-palette. C’est le préréglage que vous venez de créer qui est actif.

* Vous pouvez créer un préréglage incluant à la fois une image et un texte, peu importe que vous soyez en mode Image ou Texte, les deux seront pris en compte. Il n’y a pas de limite au nombre de préréglages qu’il est possible de créer.

Appliquer un préréglage

  1. Dans la liste Préréglage, sélectionnez le filigrane souhaité.
  2. Le filigrane s’incruste dans la photo.
  3. La sous-palette présente les réglages du filigrane sélectionné.

Modifier un préréglage

  1. Dans la liste Préréglage, sélectionnez le filigrane que vous souhaitez modifier.
  2. Le filigrane s’incruste dans la photo.
  3. La sous-palette présente les réglages du filigrane sélectionné.
  4. Modifiez les réglages à votre convenance. Pour remettre les réglages tels qu’ils étaient dans le filigrane de départ, cliquez sur le bouton à flèche arrondie.
  5. Pour conserver le filigrane avec ses modifications, cliquez sur Actualiser.
  6. Pour conserver le filigrane de départ et sa version modifiée, cliquez sur Créer un préréglage et saisissez un nouveau nom.

Supprimer un préréglage

  1. Dans la sous-palette Filigrane, choisissez le filigrane à supprimer dans la liste Préréglage.
  2. Cliquez sur le bouton à corbeille, à droite du menu Préréglage.
  3. Une boîte de dialogue vous demande de confirmer la suppression. Dans ce cas, cliquez sur OK.
  4. Le filigrane disparaît de la liste Préréglage.

Appliquer, exporter et imprimer une photo avec filigrane

Appliquer le filigrane à une ou plusieurs photos

Lorsque vous créez un filigrane, celui-ci s’affiche en temps réel dans la photo affichée dans la Visionneuse et dans l’Explorateur d’images. Pour appliquer le filigrane à plusieurs photos en même temps, sélectionnez ces dernières dans l’Explorateur d’images (dans ce cas, c’est la sélection principale qui sera affichée dans la Visionneuse).

Exporter une ou plusieurs photos avec le filigrane

Quel que soit le mode d’exportation choisi – disque, application, etc. – le filigrane est appliqué à vos photos, sauf dans les cas suivants :

Imprimer une photo avec filigrane

Voici quels sont les choix possibles en ce qui concerne l’impression :

Quelques conseils

Incruster ou pas un filigrane fait parfois l’objet de débats passionnés. Le filigrane protège-t-il vraiment vos images et vos droits ? Ne nuit-il pas à la visibilité des photos ? Si vous décidez d’incruster un filigrane, voici quelques conseils :

L’outil ReTouch

L’outil ReTouch permet de nettoyer les images des poussières et de retirer des éléments.

Présentation

L’outil ReTouch (anciennement outil Réparer) vous permet non seulement de nettoyer les tâches et les poussières du capteur de l’appareil photo, mais également de supprimer des éléments indésirables de l’image, avec un niveau de contrôle qui vous évite, pour certaines tâches, de passer par un logiciel de retouche. L’outil ReTouch est composé des outils suivants :

Interface

L’outil ReTouch dans la barre d’outils supérieure de l’onglet Personnaliser.
L’outil ReTouch dans la palette Détail.

L’outil ReTouch est situé dans l’onglet Personnaliser et peut être activé de deux manières :

Version Mac

Les outils sont répartis dans la barre d’outils inférieure, sous l’image, dans une palette de paramètres incrustée en bas à gauche de l’image et dans une palette de raccourcis clavier pouvant être affichée en bas à droite.

La barre d’outils inférieure de l’outil ReTouch (Mac).

La barre d’outils inférieure comprend les options suivantes (de gauche à droite) :

À gauche : palette des paramètres avec le pinceau actif, à droite : avec l’outil Transformer activé (Mac).

La palette des paramètres contient tous les outils, ainsi que les réglages et les options associés (de haut en bas et de gauche à droite) :

La palette des raccourcis clavier (Mac).

La palette des raccourcis clavier peut être ouverte ou fermée en cliquant sur le point d’interrogation, en bas à droite de l’image.

Version PC

Les outils sont placés dans une palette de paramètres incrustée, en bas à gauche de l’image, et dans une palette de raccourcis clavier pouvant être affichée en bas à droite.

À gauche : palette des paramètres avec le pinceau actif, à droite : avec l’outil Transformer activé (PC).

La palette des paramètres contient tous les outils, ainsi que les réglages et les options associés (de haut en bas et de gauche à droite) :

La palette des raccourcis clavier.

La palette des raccourcis clavier peut être ouverte ou fermée en cliquant sur le point d’interrogation, en bas à droite de l’image.

Fonctionnement des outils

Le pinceau

Le pinceau version Mac (à gauche) et version PC (à droite).

Le pinceau, de forme circulaire, s’active en cliquant sur le bouton Nouveau masque, dans la palette flottante, en bas à gauche. Vous pouvez ajuster ses caractéristiques avec les curseurs Taille (diamètre), Contour progressif (dureté des bords) et Opacité (transparence de la réparation).

À gauche : taille 200 px, contour progressif 100 %, opacité 100 %.
Au centre : taille 100 px, contour progressif 50 %, opacité 100 %.
À droite : taille 100 px, contour progressif 0 %, opacité 100 %.

En mode Ajouter un masque (1er bouton), il est constitué des éléments suivants (du centre vers l’extérieur) :

Masque généré par un coup de pinceau.

En mode Ajouter un tracé (2e bouton), il permet d’étendre un masque actif. Il a le même aspect que le pinceau en mode Ajouter un masque, et se distingue par l’élément suivant :

Mode Ajouter un tracé.

En mode Effacer un tracé (3e bouton), il permet de gommer tout ou partie du masque actif, et présente les éléments suivants :


Mode Effacer un tracé.

Les masques

Déplacement d’un masque à la main.

Lorsque vous effectuez une réparation, et à condition d’avoir activé leur affichage, les masques de réparation sont représentés sous forme de contours blancs (circulaires en cas de simple clic avec le pinceau ou selon le tracé) avec, au centre, une pastille dont l’aspect dépend des situations suivantes :

Le contour du masque est invisible lorsqu’il est inactif (pastille translucide). Pour le voir, passez la souris sur la pastille. Cela évite d’encombrer inutilement l’image si vous avez appliqué beaucoup de masques de réparation.

Pour peaufiner ou reprendre une réparation, vous pouvez déplacer le masque de réparation, ou celui de la source prélevée, ou les deux, en cliquant sur leurs pastilles respectives pour les activer. Le pointeur de la souris se transforme en outil Main dès que vous le placez sur l’une des pastilles.

Vous pouvez également modifier après coup les réglages des curseurs Contour progressif et Opacité. Dans ce cas, le masque de la zone à réparer va afficher en temps réel toute modification de ces réglages.

Pour plus de clarté et de visibilité, les contours des masques inactifs ne sont pas affichés. Seules les pastilles sont visibles, ainsi que les contours du masque actif.

Pour déplacer les pastilles d’indication associées au masque de réparation et/ou au masque d’échantillonnage comme vous le souhaitez en activant le masque de réparation, placez le pointeur de la souris (qui devient temporairement l’outil Main) sur l’indicateur approprié, puis repositionnez-le comme vous le souhaitez. Cette possibilité de déplacer les masques vous permet d’affiner ou de recommencer une réparation.

Pour supprimer un masque de réparation :

Pour supprimer tous les masques d’un coup :

L’outil Transformer la source

Affinage d’une réparation avec l’outil Transformer.

Avec l’outil Transformer la source, vous pourrez aller encore plus loin dans la précision et la finesse des réparations et des retouches. En effet, grâce à la boîte de transformation, vous pourrez effectuer les opérations suivantes :

La boîte de transformation, une fois activée, est matérialisée par un rectangle en pointillés qui englobe le masque de la source de prélèvement pour la réparation ou la retouche. La boîte de transformation est pourvue de 8 poignées, 4 sur chaque côté, et 1 à chaque angle. Le fonctionnement des poignées dépend également de certaines touches du clavier :

Pour inverser en miroir la boîte de transformation, cliquez sur l’un des icônes Retourner, dans la palette flottante. Pour réinitialiser, cliquez sur la flèche recourbée.

L’outil ReTouch en pratique

Nettoyer les poussières et les taches de capteur

Exemple de nettoyage de poussières.

L’outil ReTouch est idéal pour nettoyer l’image des taches et autres poussières collées au capteur. Pour cela, il suffit de travailler de façon ordonnée :

  1. Activez l’outil ReTouch.
  2. Zoomez dans l’image à 1:1 au moins.
  3. Dans la palette Déplacer/Zoomer, placez-vous en haut à gauche de l’image.
  4. Pour un nettoyage efficace, réglez l’outil sur Réparer, Contour progressif à 100 % et Opacité à 100 %.
  5. Placez le pinceau sur une tache, puis ajustez la taille à bien englober le défaut à nettoyer.
  6. Cliquez : la tache est nettoyée, les masques actifs (source de prélèvement et zone à réparer) sont indiqués par une pastille opaque et reliés par une flèche (sens prélèvement > réparation).
  7. Passez aux taches suivantes puis reproduisez autant de fois que nécessaire les étapes 5 et 6.
  8. Lorsque la portion d’image est nettoyée, déplacez-vous vers le bas à l’aide du cadre dans la palette Déplacer/Zoomer (vous pouvez également déplacer l’image avec l’outil Main activé temporairement en pressant la barre Espace).
  9. Continuez le nettoyage, portion d’image par portion d’image puis, arrivé en bas, passez en haut à la colonne suivante et, ainsi de suite, jusqu’à finir en bas à droite de l’image.
  10. Cliquez sur Fermer pour quitter l’outil ReTouch.

Mieux visualiser les poussières et les taches

L’outil Microcontraste réglé à son maximum temporairement vous aide à mieux visualiser les taches.

Certaines poussières parfois à peine visibles à l’écran peuvent se voir dans le document de sortie, notamment à l’impression. Une astuce pour mieux repérer les taches et les poussières consiste à utiliser temporairement les outils agissant sur le contraste, comme Microcontraste ou encore DxO ClearView Plus (édition ELITE). Avec un réglage poussé, ces outils renforcent considérablement le contraste des détails et, donc, celui des défauts à retoucher. Une fois les réparations faites, remettez ces outils à leur valeur par défaut.

Retoucher la peau

Nettoyage de la peau d’un modèle et atténuation de plis.

L’outil ReTouch est également très pratique pour nettoyer la peau. Par exemple, vous pouvez supprimer ou atténuer des détails comme des boutons, des taches de peau, de l’acné, des grains de beauté, des cicatrices, des rides, les pattes d’oie, les petits problèmes de pilosité, etc.

Dans le cas d’une retouche de visage ou de peau, ne cherchez pas à supprimer des détails distinctifs de la personne photographiée, et qui font partie de sa personnalité, comme un grain de beauté ou des rides. En revanche, vous pouvez les atténuer légèrement avec le curseur Opacité.

Réparer ou dupliquer ?

Exemple d’utilisation du mode Dupliquer.

Dans la plupart des cas, vous utiliserez le mode Réparer, qui tient compte des caractéristiques – luminosité, contraste, couleur –  de la portion d’image à nettoyer ou à retoucher, ce qui permet de bien fondre la réparation dans l’image.

Cependant, le mode Dupliquer, qui va cloner tel quel un élément de l’image, va vous permettre de reconstruire aisément des portions d’image contenant des structures bien définies, ou des textures. De plus, le mode Transformer, grâce à ses possibilités d’ajustement de taille, de proportion et d’inversion vous aidera à réaliser un travail de retouche encore plus précis.

Réparer et retoucher par lots

Sélection du mode Réparation pour le traitement par lots.

Si une série d’images comporte un défaut, procédez comme suit :

  1. Avec l’outil ReTouch, réparez, nettoyer ou retouchez la première image.
  2. Cliquez-droit sur l’image puis, dans le menu contextuel, sélectionnez Copier les réglages de correction.
  3. Sélectionnez les images de destination.
  4. Cliquez-droit sur la sélection d’images puis, dans le menu contextuel, choisissez Coller les réglages de correction > Coller les corrections sélectionnées.
  5. Dans la boîte de dialogue, assurez-vous que Détail > Réparation soit coché (et, éventuellement, les autres corrections que vous souhaitez appliquer, sinon désélectionnez tout le reste).
  6. Cliquez sur Coller.
  7. Les réparations et retouches s’appliquent aux images de destination.

Pour un résultat fiable, corrigez uniquement les défauts situés aux mêmes emplacements, et s’il y a des différences de cadrage et d’orientation d’une vue à l’autre, vous pourrez modifier la source du prélèvement.

Corriger les couleurs avec l’outil TSL

Palette TSL

La palette Teinte/Saturation/Luminance (TSL) permet de corriger les couleurs de façon sélective et de manière très précise, grâce à une roue des teintes, à 8 canaux de couleurs et un canal global, ainsi qu’à 3 curseurs agissant sur la saturation, la luminance et l’uniformité. Cet outil va vous permettre :

La sous-palette Teinte/Saturation/Luminance est située dans la palette Couleur.

Canaux de couleur

Dans le haut de la sous-palette, les pastilles colorées indiquent les canaux de couleur sélectionnables en cliquant dessus (de gauche à droite) :

Les pastilles représentant le canal global (pastille blanche) et les canaux de couleur. À droite, la flèche de réinitialisation.

Un canal sélectionné s’identifie au cercle blanc autour de la pastille concernée. Dès qu’un réglage de teinte, de saturation, de luminance et/ou d’uniformité est effectué, un point blanc apparaît sous la pastille du canal ou des canaux qui ont été modifiés.

Le cercle blanc indique que le canal orange est actif, et le point blanc indique que la teinte correspondante a été modifiée.

À la droite des canaux, la flèche courbe réinitialise tous les ajustements effectués dans la palette, aussi bien les réglages de la roue des teintes que ceux des curseurs. En revanche, le canal précédemment sélectionné, indiqué par le cercle blanc, le reste.

DxO ColorWheel

La roue des couleurs DxO ColorWheel, qui remplace le curseur Teinte de l’outil HSL des versions antérieures à DxO PhotoLab 3, avec des possibilités de réglage à la fois plus étendues et plus fines, est constituée des éléments suivants :

La roue intérieure représentant la couleur source (celle que l’on souhaite modifier) et la roue extérieure représentant la couleur cible, la lecture et l’interprétation de la roue DxO ColorWheel se font donc de l’intérieur vers l’extérieur.

Le comportement de la roue DxO ColorWheel va donc dépendre de la sélection du canal global ou de l’un des canaux de couleur.

La roue des couleurs DxO ColorWheel (à gauche : canal global actif, à droite : canal bleu actif).

Lorsque le canal global (pastille blanche) est sélectionné, seul le curseur Saturation est actif.

Cas du canal global sélectionné

Avec la poignée, vous pouvez faire tourner la roue extérieure de la DxO ColorWheel sur 360°, et, dans ce cas, chaque plage de couleur intérieure (couleur source) va prendre la teinte sur laquelle elle est alignée dans la roue extérieure (couleur cible).

Ici, avec le canal global actif (pastille blanche), la poignée a pivoté la roue extérieure (teinte cible) de 180° autour de la roue intérieure (teinte source).

Prenons l’exemple d’une photo avec un ciel bleu et de l’herbe essentiellement jaune :

Si c’est le canal global qui est actif (pastille blanche), et qu’aucun réglage n’a été fait, les deux roues sont alignées (curseur à droite) : les bleus sont face aux bleus, les rouges face aux rouges, les verts face aux verts, ainsi que les couleurs complémentaires (jaune, cyan, magenta). Le ciel et l’herbe ont encore leur couleur d’origine.

Canal global actif, roues alignées.

Saisissez la poignée puis pivotez la roue extérieure de sorte que le curseur soit en bas : la plage bleue de la roue intérieur (couleur source) se trouve donc aligne avec la plage rouge/magenta de la roue extérieure (couleur cible) et, donc, le ciel prend une teinte rouge/magenta. La plage jaune/orange de la roue intérieure (couleur source) est alignée sur la plage verte de la roue extérieure (couleur cible) et, donc, l’herbe jaune prend une teinte verte.

Poignée de roue extérieure déplacé d’un quart de tour : les bleus deviennent magenta, les jaunes deviennent verts.

Continuez jusqu’à positionner la poignée à gauche de la roue : la zone bleue intérieure (couleur source) est face à la zone orange (couleur cible), le ciel prend donc une teinte orange, la zone jaune de la roue intérieure est alignée sur la zone bleue de la roue extérieure, l’herbe devient bleue, et ainsi de suite jusqu’à revenir à la position par défaut (curseur à droite, aligné sur le repère interne, et roues alignées).

Poignée positionnée à gauche, le bleu du ciel devient orangé, et l’herbe jaune devient bleue.

Cas d’un canal de couleur sélectionné

Nous prenons également le cas d’une photo avec du ciel bleu.

Cliquez sur la pastille bleue pour activer le canal bleu :

Notez également les comportements suivants :

Curseurs

Les curseurs Saturation, Luminance et Uniformité, situés sous la roue DxO ColorWheel, permettent d’affiner les corrections de couleur effectuées avec la roue des teintes. Tous les curseurs sont réglés à 0 par défaut, quels que soient les réglages de la roue des teintes.

Enfin, les barres des curseurs Saturation et Luminance présentent la teinte cible. Par exemple, si vous cliquez sur le canal bleu, ou que le curseur de la roue extérieure est positionné sur le bleu (à 90°), les curseurs Saturation et Luminance deviennent également bleus. Si vous modifiez la teinte cible, la couleur des curseurs changera de la même façon.

Saturation

Le curseur Saturation atténue ou renforce la teinte active de façon subtile : vers la gauche, la teinte glisse progressivement vers le gris, vers la droite, la teinte devient de plus en plus vive, mais sans risque d’écrêtage ou de sursaturation de la couleur.

Luminance

Le curseur Luminance agit sur la luminosité de la teinte sélectionnée ou active. En le déplaçant vers la gauche (extrémité sombre), vous assombrissez la teinte et, vers la droite (extrémité claire), vous la rendez plus lumineuse, tout en préservant au maximum la saturation.

De gauche à droite, après avoir ajusté la teinte du ciel avec la roue DxO ColorWheel : image de départ, curseur Saturation à droite (bleu plus vif) puis curseur Luminance à gauche (bleu plus dense).

Uniformité

Le curseur Uniformité permet d’agir sur l’homogénéité des teintes d’une plage définie et active. En augmentant sa valeur (vers la droite), les variations de teinte vont diminuer pour tendre vers la teinte cible. En réduisant sa valeur (vers la gauche), on accentue les variations de teintes au sein de la plage active.

Après avoir ajusté les teintes de la peau avec la roue DxO ColorWheel, réglage du curseur Uniformité, de gauche à droite : réglage à gauche (moins d’uniformité), image de départ (curseur à 0), réglage à droite (plus d’uniformité).

Les algorithmes utilisés par l’outil TSL ne sont pas mis en œuvre par les curseurs Saturation, Vibrance (réglages globaux et locaux) et par le curseur Teinte (réglages locaux).

Pipette de teinte

Vous pouvez également sélectionner une teinte avec encore plus de précision grâce à la Pipette de teinte, placée au centre de la DxO ColorWheel. Elle fonctionne avec chacun des canaux de couleur, à l’exception du canal Global (pastille blanche). Pour utiliser la Pipette de teinte :

  1. Dans la palette TSL, sélectionnez le canal désiré.
  2. Au centre de la DxO ColorWheel, cliquez sur la pipette pour l’activer.
  3. Cliquez sur la teinte souhaitée dans l’image.
  4. La plage de teintes correspondante est automatiquement activée dans la DxO ColorWheel.
  5. Effectuez vos ajustements de teinte et de couleur à l’aide de la DxO ColorWheel et des curseurs associés.

Lorsque vous activez la Pipette de teinte, une barre d’outils s’affiche sous l’image (Mac) ou au-dessus (PC). Celle-ci comprend les éléments suivants :

  1. Nom ou icône de l’outil actif (Pipette de teinte).
  2. Indication du canal sélectionné puis de la teinte après modification (Mac).
  3. Rayon : permet d’ajuster le diamètre de prélèvement de la pipette, de 1 à 50 pixels (la zone de prélèvement est indiquée par un cercle à la pointe de la pipette).
  4. Réinitialiser (Mac) ou bouton de réinitialisation (PC) : remet à zéro le prélèvement, l’indicateur [2] revient à la couleur de base du canal sélectionné.
  5. Fermer (Mac) : désactive la pipette (mais pas les corrections).
Mac
PC

Masque d’affichage de la plage de couleurs sélectionnée

Après avoir sélectionné un canal de couleurs, en cliquant sur l’une des pastilles et, éventuellement, en affinant la sélection avec la pipette, vous pouvez afficher que les couleurs concernées en cliquant dans la plage de la DxO ColorWheel, tout en maintenant la touche Ctrl (PC) ou Cmd (Mac) enfoncée. Le reste de l’image et les couleurs hors de cette plage seront représentées en niveaux de gris. 

Cette méthode va vous permettre de sélectionner les couleurs à traiter de façon encore plus précise, puisque leur affichage va varier selon les réglages que vous ferez dans la DxO ColorWheel, qu’il s’agisse de l’étendue de la plage ou des transitions de teintes.

Affichage normal

Affichage avec la touche Cmd (Mac) ou Ctrl (PC)

Maîtriser la couleur et le rendu des images

Utiliser les profils DCP et ICC (Édition ELITE)

Après les profils ICC, DxO PhotoLab permet également l’utilisation de profils DCP, dans le but d’obtenir un rendu d’image et des couleurs optimales, selon l’illuminant utilisé pour éclairer la scène, pour un rendu particulier ou même pour homogénéiser les couleurs d’images produites par différents modèles d’appareils de prise de vue.

Fig. avant/après profil DCP – ici un profil plus contrasté (à droite) que le rendu du fabricant de l’appareil (à gauche), pour prendre complètement la main sur les corrections.

Qu’est-ce qu’un profil DCP et ICC ?

Le capteur de votre appareil photo convertit en signaux électriques les photons qui atteignent les photosites, c’est-à-dire les éléments sensibles qui le composent et qui captent la lumière. Ensuite, ces signaux électriques sont convertis en données stockées dans un fichier Raw qui, par la suite, devra être dématricé dans un logiciel comme DxO PhotoLab pour produire une image exploitable. Pour restituer la couleur tout au long de ce processus, le programme va appliquer un profil d’entrée et, donc, un rendu qui lui est propre.

Toutefois, vous avez la possibilité de modifier ce rendu en utilisant un autre profil d’entrée. Jusqu’à présent, DxO PhotoLab permettait d’utiliser des profils ICC, une technologie déjà ancienne dont l’inconvénient majeur est d’ajuster les couleurs selon un seul type d’illuminant, les profils ICC étant d’ailleurs plus adaptés aux illuminants de type lumière du jour.

Désormais, DxO PhotoLab prend en charge les profils DCP dont la technologie a été développée par Adobe. Les profils DCP (DNG Color Profiles) reposent sur le DNG (Digital NeGative), un format Raw libre et ouvert, également proposé par Adobe à l’industrie de l’image, photo et cinéma, et universellement adopté par les appareils mobiles sous iOS et Android.

Les profils DCP présentent un certain nombre d’avantages sur les profils ICC, notamment par leur souplesse. En effet, ils permettent d’incorporer deux types d’illuminants – par exemple lumière du jour et éclairage incandescent – pour obtenir des couleurs et une balance des blancs justes en toutes circonstances. Les profils agissent également sur le contraste des images : par exemple, vous pouvez utiliser des profils ayant un rendu plus ou moins doux, ou des profils de type linéaire, produisant une image au rendu plat, qui permet à l’utilisateur de disposer d’une base de travail neutre sur laquelle il aura totalement la main pour créer son propre rendu.

ICC est l’abréviation de International Color Consortium, un groupe industriel – dont Adobe, Apple, Microsoft, Canon, Nikon, Sony et bien d’autres font partie – proposant un système de gestion des couleurs standard et universel.

Comment créer un profil DCP ou ICC ?

DxO PhotoLab ne permet pas de créer de profils d’entrée. Pour cela, vous devrez faire appel à des produits disponibles dans le commerce, qu’il s’agisse de chartes de couleur spécifiques et de solutions logicielles, d’ailleurs assez peu onéreuses. Si vous ne souhaitez pas produire vos propres profils, des prestataires sont également à votre disposition pour créer des profils d’entrée pour vos appareils photo.

Importer et appliquer un profil DCP

L’importation et l’application d’un profil d’entrée DCP dans DxO PhotoLab est extrêmement simple. Dans l’onglet Personnaliser puis la palette Couleur (1), ouvrez la sous-palette Rendu des couleurs puis, dans le menu Catégorie, sélectionnez Profil DCP. Dans le champ Rendu, juste en dessous, choisissez Importer le profil DCP, ce qui ouvrira une boîte de dialogue du système (2) vous permettant de localiser puis de sélectionner le profil à importer, après avoir cliqué sur le bouton Ouvrir (Windows) ou Profil DCP (Mac).

Aussitôt, le profil d’entrée est appliqué à votre image, et vous pouvez également ajuster son intensité, le curseur étant réglé à 100 par défaut.

À quel moment faut-il appliquer le profil DCP ? L’idéal est de le faire en amont du flux de travail, avant d’effectuer la moindre correction d’image :

* Attention, à partir de DxO PhotoLab 4, l’utilisateur peut choisir un préréglage de correction qui détermine le comportement général du programme à l’ouverture des images. Voir la page Démarrer avec DxO PhotoLab pour plus d’informations.

L’épreuvage écran

Épreuvage écran activé avec image sur fond blanc et indication de couleurs hors gamut selon le profil sélectionné.

À propos de l’épreuvage écran et recommandations

L’épreuvage écran, ou softproofing, consiste à simuler le rendu d’un tirage papier sur votre écran, en tenant compte des caractéristiques du papier, de la teinte de son blanc, qui peut être plus chaud ou plus froid, ainsi que des encres utilisées par l’imprimante ou les tireuses de labo. Cette simulation, qui repose sur des profils colorimétriques ICC, vous permet également de déterminer d’éventuelles couleurs hors gamme (non-imprimables) et de déterminer les corrections à faire avant de lancer l’impression.

L’épreuvage écran ne se cantonne pas qu’à l’impression, il permet également de simuler des rendus d’affichage écran spécifiques, sur lesquels vous envisagez de présenter vos images (TV, tablettes, etc.).

DxO PhotoLab vous permet l’épreuvage écran, à partir de profils ICC et CMJN installés dans votre système, après les avoirs obtenus aux sources suivantes :

Tous les sites proposant de télécharger leurs profils proposent des instructions détaillées d’installation. Celle-ci se fait au niveau du système d’exploitation, et DxO PhotoLab sera en mesure de vous les proposer et de les afficher sans que vous n’ayez rien de particulier à faire au niveau du programme lui-même, il suffit de les atteindre par l’intermédiaire du menu Profil, dans la sous-palette Épreuvage écran.

IMPORTANT : Pour que l’épreuvage écran soit fiable et efficace, il va de soi que votre chaîne graphique – de l’écran à l’imprimante – doit être étalonnée et calibrée à l’aide des outils adéquats (colorimètres et logiciels associés), et avec des réglages écran (luminosité, contraste, température de couleur) destinés à l’impression. Notez également que les calibrages doivent être renouvelés régulièrement et, pour un résultat optimal, doivent tenir compte de la luminosité et de la neutralité de votre environnement de travail. N’hésitez pas à consulter les sites et les ouvrages spécialisés, ainsi que la documentation des fabricants de ce type de matériel.

Les outils d’épreuvage écran

L’épreuvage écran s’effectue dans l’onglet Personnaliser, et les outils associés sont répartis de la manière suivante :

La sous-palette Épreuvage écran et le fond blanc

La sous-palette Épreuvage écran, dans la palette Couleur

La sous-palette Épreuvage écran comporte les éléments suivants :

Les avertissements hors-gamut de l’histogramme

L’histogramme en mode épreuvage écran, avec les indications hors gamut pour l’écran (à gauche) et pour le support de destination activés (à droite).

L’histogramme peut non seulement afficher les canaux RVB ou CMJN, selon le profil sélectionné dans la sous-palette Épreuvage écran, mais, également les avertissements hors-gamut (hors gamme de couleurs) sous la forme de masques colorés incrustés dans l’image.

Pour cela, vous disposez des deux boutons suivants, que vous pouvez également combiner :

Selon le mode choisi, RVB ou CMJN, vous pouvez afficher séparément les canaux de l’histogramme en cliquant sur les boutons correspondants. Cela vous permettra de déterminer quel canal est affecté par un problème d’écrêtage ou de dépassement de gamut, selon le type de profil :

Indication de vignettes

Icônes d’épreuvage écran.

Lorsque vous faites un épreuvage écran et que vous appliquez un profil ICC à une image, une icône spécifique sera affichée dans le coin inférieur gauche de l’image de vignette. En passant la souris sur cette icône, une info-bulle vous indique le profil attribué.

L’icône n’est visible que si l’outil Épreuvage écran est activé, et fonctionne également sur les copies virtuelles.

Filtrage et affichage des épreuves écran

Filtrage des images avec ou sans épreuvage écran

L’Explorateur d’images vous permet de filtrer les images présentant un épreuvage écran ou pas. Cliquez sur Filtrage des images puis, dans la liste, sélectionnez l’un des critères suivants :

Ainsi, vous pourrez retrouver aisément les images avec épreuvage écran et, éventuellement, les regrouper dans un projet.

Utiliser l’épreuvage écran

Nous vous conseillons d’utiliser des copies virtuelles pour tous vos travaux de simulation et d’épreuvage écran. Cela vous permettra de préserver l’image master, tout en créant plusieurs copies d’épreuvage avec des profils et/ou des rendus différents.

Pour effectuer un épreuvage écran :

  1. Allez dans l’onglet Photothèque, puis sélectionnez votre image master.
  2. Une boîte de dialogue vous confirme que vous êtes en mode Épreuvage écran et vous invite à créer une copie virtuelle, au lieu d’utiliser l’image master (flux de travail recommandé).
  3. Dans la palette Couleur, activez la sous-palette Épreuvage écran.
  4. Dans le menu Profil, sélectionnez le profil souhaité.
  5. Si l’épreuvage a pour but l’impression, cochez Simuler le papier et l’encre.
  6. Dans la palette Histogramme, activez l’avertissement hors gamme selon la destination de l’image : écran pour un (affichage web ou sur un appareil particulier, tablette, mobile, etc.) ou destination (tirage papier, impression).
  7. Si l’image présente des indications hors gamut (bleu pour écran, rouge pour papier), effectuez les corrections nécessaires avec les outils de l’onglet Personnaliser (Saturation, Vibrance, TSL, etc.) pour réduire les couleurs non-imprimables. Vous pouvez également en profiter pour faire toutes les corrections qui agissent sur le rendu de l’image.
  8. Une fois les corrections effectuées et vérifiées, vous pouvez laisser l’épreuvage écran actif, d’autant plus si vous utilisez des copies virtuelles. Ainsi, vous verrez en permanence, dans votre Explorateur d’images, les vignettes avec l’icône d’épreuvage.

Si vous imprimez vous même, que vous désactiviez ou pas l’épreuvage écran, ce sera à vous de sélectionner le bon profil dans le pilote d’imprimante (l’épreuvage écran ne convertit pas votre image).

Lors de l’exportation des images destinées à votre imprimeur, conformez-vous aux instructions de ce dernier quant à savoir si vous devez attacher le profil ICC ou pas (en général, les labos et les imprimeurs se chargent eux-mêmes de la conversion).

Si le profil utilisé lors de l’épreuvage n’est plus disponible au moment de l’exportation, DxO PhotoLab revient automatiquement au profil sRVB par défaut, et un message d’erreur sera affiché.

Si vous exportez des images avec un profil CMJN, elles seront converties en CMJN. Si l’exportation a lieu dans le dossier d’origine ou tout dossier géré par DxO PhotoLab, ce dernier ne pourra pas les afficher et vous ne pourrez pas les corriger. Un avertissement sera affiché en lieu et place de l’image.

Corrections géométriques

L’outil Perspective (édition ELITE)

En architecture, le point de vue oblige souvent le photographe à cadrer en contre-plongée ou en plongée lorsqu’il se trouve face à un bâtiment. Dans les deux cas, le sujet va être déformé avec un effet de lignes fuyantes d’autant plus prononcé que l’on se rapproche des bords de l’image.

L’outil Perspective propose des outils permettant de corriger les parallèles verticales, les parallèles horizontales, de forcer un rectangle ou d’effectuer une correction à 8 points, de manière totalement indépendante pour chaque côté.

Le redressement de perspective pouvant entraîner un recadrage important de votre image, évitez les angles trop prononcés à la prise de vue. Ne cadrez pas trop serré non plus, au risque de ne pas avoir suffisamment d’espace autour du sujet après redressement de perspective et recadrage. 

Interface

Situé dans la palette Géométrie, l’outil Perspective est constitué des éléments suivants :

Les boutons de la barre d’outils supérieure permettent d’activer les différents modes de redressement :

La sous-palette Perspective est composée des éléments suivants :

  1. Les boutons correspondant aux différents modes de redressement.
  2. Le bouton d’annulation des corrections de perspective.
  3. La baguette magique du mode Auto (les différents modes Auto se trouvent dans la section Réglages avancés).
  4. Le curseur Intensité, réglé à 100 par défaut, et qui, en réduisant le réglage, permet de réintroduire un effet de fuyantes et de redonner un aspect plus naturel à la correction.
  5. La section des réglages avancés, qui se déploie en cliquant sur «+» (Mac) ou sur Réglages avancés (PC).
  6. Les curseurs Haut/bas, Gauche/droite et Rapport X/Y qi permettent de basculer l’image autour d’un axe horizontal ou vertical, et d’aplatir ou d’étirer l’image.
  7. Choix du mode de redressement automatique, verticales et horizontales, verticales uniquement, horizontales uniquement.

La barre d’outils inférieure, avec les fonctionnalités suivantes :

Les lignes de contrôle

Le fonctionnement de l’outil Perspective repose sur les lignes de contrôle, au nombre de deux en mode Forcer les parallèles, au nombre de 4 et reliées entre elles en mode Rectangle, et au nombre de 4 et non reliées en mode 8 points. Chaque ligne de contrôle se présente ainsi :

Les lignes de contrôle peuvent se mouvoir à la souris :

Vous pouvez tracer une nouvelle ligne grâce au pointeur «+» qui apparaît dès que la souris passe dans l’image.

Fond perdu et recadrage

Redresser la perspective et, d’une manière générale, modifier la géométrie de l’image entraîne une déformation de cette dernière, plus ou moins marquée selon l’importance de la correction, ce qui entraîne un recadrage. Le fond perdu, c’est-à-dire les portions d’images qui disparaîtront au recadrage, sont indiquées par les zones noires tout autour de l’image.

Lorsque vous validez la correction avec le bouton Fermer, l’image sera automatiquement recadrée au plus près, c’est-à-dire que le maximum de surface de l’image sera conservé en tenant compte du fond perdu. Bien entendu, vous pouvez modifier le recadrage après-coup, avec l’outil Recadrage (palette Géométrie).

Redresser la perspective

Mode Auto

Si votre image comporte suffisamment d’éléments de référence horizontaux et/ou verticaux, laissez faire le mode automatique, dont vous pourrez reprendre le résultat manuellement si vous le souhaitez.

Voici comment l’utiliser :

  1. Dans la palette Géométrie, section Réglages avancés, menu Mode auto, sélectionnez l’un des 3 modes proposés, le mode par défaut tenant compte à la fois des verticales et des horizontales.
  2. Cliquez sur la baguette magique.
  3. Ici, aucune validation n’est nécessaire. Une fois la correction effectuée, vous pouvez passer à une autre image ou à un autre outil.

Forcer les parallèles

Ce mode permet de corriger des cas simples comme un bâtiment dont les fuyantes sont marquées, dans le sens vertical ou dans le sens horizontal :

  1. Allez dans la sous-palette Perspective puis cliquez sur le bouton Forcer les parallèles.
  2. Deux lignes verticales apparaissent en incrustation sur votre image.
  3. Positionnez-les sur deux éléments verticaux ou horizontaux de référence dans votre image, situés de préférence dans le même plan.
  4. Ajustez la position, la taille et l’inclinaison des lignes de contrôle.
  5. Cliquez sur Appliquer pour voir le résultat.
  6. Si la correction donne l’impression que le bâtiment s’évase vers le haut, vous pouvez redonner un aspect naturel en réduisant le réglage du curseur Intensité (75 est un bon compromis).
  7. Cliquez sur Fermer pour valider (l’image est automatiquement recadrée).
Perspective et intensité à 100 % avec le bâtiment qui semble s’évaser vers le haut (image du haut), et en bas, perspective plus naturelle avec l’intensité à 75 %.

Rectangle

Avec ce mode, où les 4 lignes sont reliées entre elles, vous pourrez aisément remettre d’équerre un sujet, comme un tableau, une fenêtre, une porte, un encadrement quelconque, pour lequel vous n’avez pas pu vous placer parfaitement en face, et dont les différentes parties se situent à peu près sur le même plan :

  1. Allez dans la sous-palette Perspective puis cliquez sur le bouton Rectangle.
  2. 4 lignes reliées entre elles apparaissent en incrustation sur votre image.
  3. Positionnez les disques à chaque angle du sujet, et ajustez la position et l’inclinaison des lignes sur les droites de référence dans l’image.
  4. Cliquez sur Appliquer pour voir le résultat.
  5. Cliquez sur Fermer pour valider (l’image est automatiquement recadrée).

8 points

Ce mode fonctionne à la manière du mode rectangle, mais les 4 lignes sont indépendantes, ce qui vous permet de les placer où vous voulez dans l’image, notamment si les droites de référence sont situées sur différents plans et à différentes distances :

  1. Allez dans la sous-palette Perspective puis cliquez sur le bouton 8 points.
  2. 4 lignes indépendantes apparaissent en incrustation sur votre image.
  3. Positionnez les lignes sur les droites de référence dans l’image, ajustez leur inclinaison et leur taille.
  4. Cliquez sur Appliquer pour voir le résultat.
  5. Cliquez sur Fermer pour valider (l’image est automatiquement recadrée).

Curseurs des réglages avancés

Bascule de l’image avec le curseur Haut/bas.

Lorsque vous effectuez des redressements de perspective, et en fonction de l’image et du soin qui a été apporté à la prise de vue, il arrive que les résultats posent des problèmes quant à l’orientation, à la déformation géométrique et, tout simplement, le l’aspect naturel de l’image. Les trois curseurs suivants vont vous permettre de compenser ces problèmes, en gardant à l’esprit de rester dans les réglages les plus subtils possible :

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